Les investisseurs sud-coréens et japonais affluent vers le Vietnam

22/02/2018 12:20  Selon le Comité de gestion des zones franches et industrielles de Hô Chi Minh-Ville (Hepza), l’attrait des investissements dans la mégapole du Sud présente des signaux positifs.

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Dès le début de l’année, Hepza a reçu des demandes de plusieurs délégations d’entreprises européennes souhaitant sonder l’environnement de l’investissement à Hô Chi Minh-Ville, notamment dans l’immobilier, l’énergie propre, la construction, etc.

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L’usine de Canon, à capital japonais, au Vietnam.

Selon le ministère vietnamien de l’Industrie et du Commerce (MIC), les flux d’investissement sud-coréens au Vietnam ont connu une forte croissance. Le ministère sud-coréen du Commerce, de l’Industrie et de l’Énergie a travaillé avec le MIC pour renforcer leur coopération dans la construction de centrales électriques, le secteur gazo-pétrolier, les énergies renouvelables, l’industrie auxiliaire, l’automobile, le textile, la grande distribution, la logistique, et le renforcement des exportations de produits agricoles et d’aliments transformés du Vietnam vers la République de Corée.

Les échanges commerciaux entre le Vietnam et la République de Corée devraient atteindre 100 milliards de dollars en 2020. La République de Corée est actuellement le premier investisseur étranger au Vietnam en matière de nombre de projets autorisés, avec 1.287 projets cumulant près de 7,7 milliards de dollars.

En outre, selon une enquête de l’Organisation japonaise du commerce extérieur (JETRO), 70% des entreprises japonaises implantées au Vietnam parmi 652 interrogées ont déclaré vouloir étendre leurs activités en 2018. L’enquête montre également que 88% ont réalisé des bénéfices l’année dernière.

Le flux d’investissement japonais concerne les secteurs de la distribution, de la vente au détail, de l’immobilier, de l’agroalimentaire, etc.

VNA/CVN

Le marché immobilier restera stable en 2017

09/02/2017 12:07 L’immobilier tertiaire a attiré près de 300 millions de dollars en janvier, soit près de 21% de l’investissement direct étranger (IDE) enregistré au niveau national.

huye>>Un milliard de dollars d’investissement dans la construction des hôtels et logements
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Le marché immobilier a retrouvé ses couleurs en 2016 et devrait maintenir sq rerise cette année, a estimé Nguyên Manh Hà, vice-président de l’Association des sociétés immobilières du Vietnam. (VNREA).

Dans son récent rapport Wealth Report 2016, le groupe britannique de conseil en immobilier Knight Frank a classé le Vietnam parmi les trois premières destinations du monde justifiant d’investir dans l’immobilier. Pour raisons, il avance une économie vietnamienne dynamique et rapide, un gouvernement qui a mené des réformes de son système bancaire et du secteur économique public, et la construction de plusieurs lignes de métro à Hô Chi Minh-Ville.

 

Le quartier The Vista dans le 2e arrondissement, à Hô Chi Minh-Ville.
Toujours selon ce document, au Vietnam, le nombre d’«ultra-riches», c’est-à-dire possédant au moins l’équivalent de 30 millions de dollars, a atteint 168 personnes en 2015, soit 12 personnes de plus qu’en 2014. D’ici dix ans, ils devraient être 403. S’appuyant sur les estimations de la Banque mondiale, ce rapport indique enfin que le Vietnam était parmi les marchés les plus attractifs pour les investisseurs étrangers en 2016.

Cette année, les investisseurs étrangers sont très dynamiques dans la recherche de projet, en accordant une large attention au logementsocial, c’est-à-dire à prix modéré, pour les personnes de faibles revenus dont les ouvriers en premier lieu, et plus non seulement à l’immobilier supérieur ou de luxe, comme auparavant. En effet, selon le Service de la construction d’Hô Chi Minh-Ville, la ville recense près de 480.000 familles qui, dépourvues de logement, habitent chez des proches, et dont près de 300.000 souhaitent louer afin d’avoir de meilleures conditions de vie. Ainsi, plusieurs investisseurs étrangers travaillent avec des entreprises vietnamienne pour développer des produits de moyenne catégorie afin de satisfaire la demande.

Ces dernières années, l’immobilier vietnamien suscite une attention croissante d’investisseurs coréens, singapouriens, malaisiens et hongkongais qui ont déjà financé de nombreux projets. Mais, depuis deux ans, ce sont les investisseurs japonais qui s’intéressent de plus en plus au Vietnam, et l’on s’attend à une nouvelle vague d’investissement de leur fait. Ainsi, le groupe japonais Sanyo Homes, spécialisé dans le secteur immobilier, s’est officiellement engagé sur le marché vietnamien avec un partenaire vietnamien, la société par actions d’investissement immobilier Tiên Phat. Sanyo Homes investira 25 millions de dollars dans un projet d’immeuble de luxe dans le 7e arrondissement. D’autres investisseurs du même pays, parmi lesquels le Fonds d’investissement Creed, les sociétés Hankyu Realty et Nishi Nippon Railroad… consacrent des centaines de millions de dollars à la réalisation de projets immobiliers dans la mégapole du Sud.

Texte et photo : Thê Linh/CVN

Quelles sont les limites des droits des étrangers sur la propriété résidentielle au Vietnam?

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La loi stipule que les personnes et entités étrangères ne peuvent acheter, recevoir ou hériter des appartements et des maisons que dans des projets commerciaux et non dans des zones limitant ou interdisant les étrangers.

Bien que la limite d’une propriété par étranger ait été repoussée, la nouvelle loi sur le logement fixe une limite à la proportion d’étrangers qui peuvent vivre dans une zone déterminée: le nombre total d’unités possédées par tous les acheteurs étrangers ne doit pas dépasser 30% des unités dans un immeuble d’habitation, ou 250 unités de propriété foncière dans un quartier.

Attention cependant, il n’est pas possible de tout acheter au Vietnam. En effet, bien que l’on puisse désormais investir au Vietnam, le bien qu’un étranger achète doit faire partie d’un programme immobilier commercial. Pour pouvoir être titré au nom d’un étranger, il doit s’agir d’une maison située dans un lotissement ou bien d’un appartement faisant partie d’un immeuble en copropriété (condominiums). La gestion de ces projets est gérée par un promoteur qui se trouve légalement enregistré dans le pays et qui disposent d’un droit d’usage complet sur le sol où le projet est prévu. Il est donc formellement interdit d’acheter un terrain à bâtir ou d’une maison coloniale de l’époque française.

Un expatrié peut louer sa propriété à des fins qui ne sont pas interdites par la loi, mais il doit informer l’agence provinciale de gestion de la maison avant de louer la propriété. Dans ce cas, il est soumis aux taxes foncières vietnamiennes. Dans le cas d’une personne d’origine vietnamienne (Viet-Keu) ou d’un étranger étant marié avec un conjoint vietnamien, vous aurez un droit d’occupation exonere sur la propriete.

Si vous l’avez acheté, vous pouvez bien sûr décider de vivre dans la maison, mais aussi le louer ou le transmettre par héritage à quelqu’un d’autre sans aucune difficulté. Pour le louer, vous aurez besoin d’une autorisation administrative du Département du logement du Comité populaire où votre propriété est située.

COMMENT ACHETER UNE MAISON OU TERRAIN AU VIETNAM POUR DES ÉTRANGERS?

Les étrangers qui vivent au Vietnam peuvent acheter des maisons dans le but exprès d’y habiter. Selon la loi vietnamienne, la terre est un bien national, de sorte que vous ne pouvez posséder que la structure construite sur une propriété, pas la terre sur laquelle elle se trouve. Vous pouvez profiter d’un «droit d’utilisation des terres» jusqu’à 50 ans. Cette durée peut être renouvelée. Cela dépend toutefois du contrat passé entre le promoteur du building et le gouvernement Vietnamien. Dans le cas d’une personne d’origine vietnamienne (Viet-Keu) ou d’un étranger marié avec un conjoint vietnamien, la durée de possession du bien est alors illimitée comme pour les habitants locaux.

Demander des conseils professionnels pour s’assurer que toutes les mesures sont prises correctement pour assurer un transfert de propriété sans problème.

Alternativement, selon la loi du logement du Vietnam, chaque étranger qui a un visa vietnamien sur son passeport peut acheter une propriété au Vietnam. Cependant, si vous jouissez d’immunités et de privilèges diplomatiques ou consulaires, cela ne s’applique pas.

Outre les particuliers, les sociétés étrangères, les succursales, les bureaux de représentation des sociétés étrangères, les fonds d’investissement étrangers et les succursales de banques étrangères qui exercent leurs activités au Vietnam ont également le droit d’acheter des biens de projets résidentiels.

Quelles sont les limites des droits des étrangers sur la propriété résidentielle au Vietnam?

La loi stipule que les personnes et entités étrangères ne peuvent acheter, recevoir ou hériter des appartements et des maisons que dans des projets commerciaux et non dans des zones limitant ou interdisant les étrangers.

Bien que la limite d’une propriété par étranger ait été repoussée, la nouvelle loi sur le logement fixe une limite à la proportion d’étrangers qui peuvent vivre dans une zone déterminée: le nombre total d’unités possédées par tous les acheteurs étrangers ne doit pas dépasser 30% des unités dans un immeuble d’habitation, ou 250 unités de propriété foncière dans un quartier.

Attention cependant, il n’est pas possible de tout acheter au Vietnam. En effet, bien que l’on puisse désormais investir au Vietnam, le bien qu’un étranger achète doit faire partie d’un programme immobilier commercial. Pour pouvoir être titré au nom d’un étranger, il doit s’agir d’une maison située dans un lotissement ou bien d’un appartement faisant partie d’un immeuble en copropriété (condominiums). La gestion de ces projets est gérée par un promoteur qui se trouve légalement enregistré dans le pays et qui disposent d’un droit d’usage complet sur le sol où le projet est prévu. Il est donc formellement interdit d’acheter un terrain à bâtir ou d’une maison coloniale de l’époque française.

Un expatrié peut louer sa propriété à des fins qui ne sont pas interdites par la loi, mais il doit informer l’agence provinciale de gestion de la maison avant de louer la propriété. Dans ce cas, il est soumis aux taxes foncières vietnamiennes. Dans le cas d’une personne d’origine vietnamienne (Viet-Keu) ou d’un étranger étant marié avec un conjoint vietnamien, vous aurez un droit d’occupation exonéré sur la propriété.

Si vous l’avez acheté, vous pouvez bien sûr décider de vivre dans la maison, mais aussi le louer ou le transmettre par héritage à quelqu’un d’autre sans aucune difficulté. Pour le louer, vous aurez besoin d’une autorisation administrative du Département du logement du Comité populaire où votre propriété est située.

Nous détaillerons dans le prochain episode les différentes étapes lors de l’achat d’un bien…
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